LE FUTUR SERAIT DÉJÀ RÉALISÉ …

Par Sam's • 25 déc, 2015 • Catégorie: ARCHIVES, EDITO, INEXPLORÉ, LES PLUS POPÜLAIRES, VEILLEURS DU TEMPS

Et pourtant,
nous pouvons encore le choisir…!



L’idée selon laquelle l’univers serait déjà réalisé dans toutes ses étendues d’espace et de temps, et par conséquent le futur également, est une conséquence de la Théorie de la Relativité.

En effet, on sait depuis cette théorie, qui a été parfaitement vérifiée expérimentalement, que si pour un référentiel donné deux évènements sont simultanés, pour un autre référentiel ils peuvent tout à fait être décalés dans le temps.

Pour bien en comprendre les conséquences, supposons que depuis un nouveau référentiel où nous nous trouvons, le premier évènement survienne avant le second. Alors cela veut dire qu’au moment où nous observons le premier évènement, par définition le moment présent où nous sommes en train d’attendre l’arrivée du second évènement, nous savons qu’il existe un autre référentiel pour lequel ce qu’on attend, qui fait donc partie de notre futur, vient d’avoir lieu.

Il existe donc des référentiels pour lesquels ce que nous avons à vivre est considéré comme faisant partie du passé. Par contre il reste impossible, selon la théorie de la relativité, d’exploiter cette situation pour connaître d’avance ce que nous avons à vivre, car on se heurterait au barrage de la vitesse de la lumière, qui nous garantit que la causalité reste conservée: l’interdiction de dépasser cette vitesse permet de ne pas observer les effets avant les causes. Cependant le fait de ne pas pouvoir observer (et encore moins influer sur) quelque chose n’implique pas que cette chose n’existe pas déjà.

Quoi qu’il en soit, la relativité bouleverse notre conception traditionnelle du temps en nous obligeant à considérer la coexistence possible, car « simultanée », d’évènements passés, présents et futurs en tant qu’évènements qui seraient donc déjà déployés, déjà réalisés. La relativité nous oblige ainsi à considérer l’écoulement du temps comme une sensation « subjective » car dépendant de notre position en tant qu’observateur dans un référentiel donné.

La Théorie de la Double Causalité résumée en 7 points clés

  • Notre destin est déjà réalisé sous la forme d’une ligne temporelle,
  • Notre ligne temporelle n’est pas figée: elle peut être remplacée par une autre ligne qui lui est parallèle dans le présent (au sein du multivers),
  • TOUT CE QUI N’EST PAS DÉTERMINÉ PAR LE PASSE EST DÉTERMINÉ PAR LE FUTUR,
  • La fonction du temps présent n’est pas de créer la réalité (déjà créée) mais de choisir notre futur commun par l’effet cumulé de toutes nos consciences (1),
  • Ce choix est difficile car notre libre arbitre est généralement illusoire: la liberté authentique nécessite un déconditionnement mental et un éveil spirituel,
  • Tout changement de ligne temporelle se fait par glissement ou déplacement le long des dimensions supplémentaires intérieures de l’univers,
  • L’amour (2) est l’essence de ce déplacement dans l’espace intérieur (7D?), comme la gravitation dans l’espace extérieur (3D): nous attirons et sommes attirés par ce que nous aimons.

Le point crucial de la théorie de la double causalité est ici: l’action de l’intention sur nos lignes temporelles.

                                  Je pense donc je prie …

L’idée que ce qui se réalise dans notre futur individuel dépend en bonne partie de notre état d’esprit est largement admise dans le schéma conceptuel exclusif où l’on explique que nos pensées déterminent nos comportements, qui à leur tour conditionnent nos réactions en face des opportunités qui se présentent devant nous.

Une personne optimiste verra ainsi ses chances de réalisation augmentées par rapport à ce qu’il en serait pour une personne pessimiste, même si elles semblent faire exactement la même chose. On dira que la première attire la chance en attribuant cette chance à une aptitude à saisir les opportunités dont le pessimiste serait dénué, son pessimisme le rendant aveugle aux occasions favorables.

Oui mais, nous avons tous remarqué que certaines personnes croient en un facteur d’influence additionnel, que je qualiferais de « non causal » pour ne pas le qualifier d’emblée de « magique », ce qui signifierait que je le range dans l’irrationnel.

Par exemple on brule des cierges par çi, on fait des prières par là ou l’on applique simplement la méthode Coué. En gros, ces gens là pensent que leur esprit est capable de déposer une demande à l’univers qui pourrait être prise en compte indépendamment de toute préparation active qui pourrait favoriser la demande.

Ma question est: un tel facteur d’influence non causal de réalisation de nos intentions existe-t-il objectivement ? Autrement dit, possède t-il une explication rationnelle ?

Ma réponse est oui, et je vais tenter ici de fournir cette explication en partant d’une conception du temps dont les éléments de base sont les suivants:

  • Notre futur est déjà réalisé sous forme d’une ligne temporelle A (notre destin),
  • Cette ligne temporelle coexiste parmi d’autres lignes temporelles qui représentent tous nos destins alternatifs possibles,
  • Notre futur peut alors être modifié, si par exemple notre destin bascule de la ligne temporelle A vers la ligne temporelle B.

La question est comment s’opère cette modification ? et surtout à quel moment ?

Jusque là, sans même répondre à cette question, je pense qu’on peut déjà mettre tout le monde d’accord sur le schéma, pour peu que l’on prenne en compte les progrès de la physique qui rendent aujourd’hui tout à fait crédible cette représentation du temps réalisé avec des lignes temporelles qui peuvent basculer. Je n’ai pas encore dit ce qui est à l’origine de ce basculement ou bifurcation: hasard ? déterminisme ? intention ? Tout reste possible.

 

Avant de lire la suite, je recommande tout de même de lire cette page en référence.

Dans ce cadre conceptuel, la question qui se pose, et que l’illustration ci-dessus schématise, est alors la suivante: A l’instant T1, si je prend la décision d’aller vers un nouveau destin B, au lieu d’aller vers un ancien destin A (que je ne connais pas nécessairement), quand est-ce que mon destin va changer ?

  • Est-ce que mon destin va changer au moment T2 où, fort de mes nouvelles résolutions B, je vais rencontrer l’opportunité de prendre cette nouvelle orientation B, initialement forgée à l’instant T1 ?
  • Ou est-ce que mon destin va changer immédiatement, c’est à dire au moment T1 ?

Cette seconde possibilité est schématisée sur la figure par un très léger décalage entre les lignes temporelles A et B (rouges et bleues) dont la durée est T2-T1.

Ce très léger décalage signifie qu’entre T1 et T2, il n’existe aucune autre différence entre les lignes temporelles A et B que le simple enregistrement de mes nouvelles résolutions quelque part dans mon cerveau.

Je peux même oublier totalement, de l’instant T1 à l’instant T2, que j’ai modifié mes résolutions en T1, et ne plus y penser (à B). Il suffira simplement qu’à l’instant T2 il se présente une opportunité qui me ramène B à la conscience pour que je fasse en conscience le choix décisif, le moment étant venu de saisir l’occasion.

Mais il se pourrait aussi bien que ce « choix » soit inconscient, à partir du moment où mes résolutions sur B, devenues inconscientes, restent capables de me faire opérer le choix décisif de manière réflexe.

J’ai choisi volontairement ici une situation de changement de vie (par bifurcation) où le hasard n’intervient pas à priori, étant donné que l’occasion qui se présente au point de non retour est la même, que l’on considère A ou B: elle est déterministe.

Revenons donc, sans considérer l’influence du hasard, à la question cruciale qui est la suivante:

A quel moment mon destin bascule t-il de A vers B ?

Si vous jugez que mon destin bascule au moment T2, alors ma démonstration est terminée, car vous ne pourrez pas admettre la suite. Si par contre vous estimez qu’il est juste de considérer que mon destin a déjà basculé au moment T1, alors vous pouvez poursuivre votre lecture.

Que se passe t-il donc au moment T1 pour que mon intention d’aller vers B ait non seulement laissé une trace dans mon cerveau, mais également, semble-t-il, laissé une trace dans l’univers, puisque ce dernier va devoir se réorganiser de manière à prendre en compte le fait que je vais aller vers B plutôt que A ?

Si mon futur n’existait pas déjà, ça ne poserait pas de problème et la réponse serait qu’il ne se passe rien d’autre (que cette trace de nouvelle résolution B imprimée dans mon cerveau).

Mais le problème ici est qu’il semblerait que l’univers ait à réagir instantanément au fait que, si je vais vers B plutôt que A, alors je vais non seulement influer sur ma vie entière mais aussi sur celle des autres.

Auquel cas ça va lui occasionner un sacré travail de réorganisation !

Sans même introduire l’hypothèse du libre arbitre, nous avons là une grosse difficulté.

La seule façon de la résoudre simplement est de considérer que toute évolution est déterministe et que la différence entre A et B n’existe pas. Nous n’aurions alors aucun libre arbitre qui ne soit pas purement et simplement illusoire. Dans ce cas, ma résolution B était déterminée d’avance par mon conditionnement mental et la ligne temporelle A n’existait pas, laissant seule B dans l’univers.

Mais dans ce cas, même le hasard indéterministe serait interdit, car ce hasard produirait le même paradoxe ! Toute évolution, y compris le hasard, serait déterministe, et les mondes parallèles de la mécanique quantique ne serviraient strictement à rien, sauf à fabriquer d’autres univers dans lesquels des reproductions de nous-mêmes pourraient coexister en même temps que nous, ici et maintenant, mais dont nous n’aurions pas la moindre conscience.

C’est la position dominante en physique à l’heure actuelle, semble-t-il, et c’est la raison pour laquelle les physiciens restent en majorité déterministes malgré les résultats de la physique moderne, toujours plus en faveur de l’indéterminisme. Il y aurait alors quelque chose de crucial qu’on aurait pas encore compris.

Cette position soulève en effet une difficulté majeure: la mécanique quantique nous apprend depuis belle lurette que l’évolution de l’univers à l’échelle des particules est indéterministe et que cette évolution quantique s’étend même à l’échelle macroscopique (nous vivrions dans un monde quantique). En renfort de de ce monde quantique, la physique classique elle-même est soumise au problème de l’indéterminisme dès que l’on considère des trajectoires dispersives ou chaotiques, ce qui est le cas général: un gaz est dispersif, la météo est dispersive et chaotique.

Pour éviter l’indéterminisme, il faudrait supposer que toutes les positions et vitesses de toutes les particules de l’univers ont une précision infinie, ce qui est peu concevable et contredit surtout la majorité des modèles les mieux acceptés de l’univers, lesquels infligent une distance minimale indépassable en précision: la longueur de Planck, égale à 10 puissance moins 33 cm.

Je propose donc qu’il faut avoir le courage d’accepter les résultats de la physique pour oser regarder en face les conséquences d’un réarrangement perpétuel du futur de l’univers où des lignes temporelles telles que A et B coexistent de manière distincte.

Muni de ce courage, on se trouve alors rapidement confronté au constat suivant: étant donné que le hasard indéterministe, considéré seul, produit des effets qui sont inconcevables en terme de désordre infligé en permanence dans le processus de réarrangement perpétuel du futur de l’univers, il est absolument nécessaire de trouver une sorte de mécanisme régulateur qui va l’éviter. Sinon on voit mal comment notre futur pourrait être autre chose qu’une bouillie infame devant laquelle on comprendrait alors encore plus mal comment il parviendrait malgré tout à se dessiner devant nos pas.

Je pose en conséquence l’hypothèse suivante: il existe un mécanisme régulateur du futur de l’univers qui est tout simplement notre conscience à travers laquelle va pouvoir s’exprimer notre libre arbitre.

Il s’agit d’une conséquence directe du fait de considérer que l’instant T1 agit, donc bien avant l’instant T2, sur la restructuration du futur consécutive au fait que notre nouvelle intention a programmé notre cerveau de façon définitive. Il s’agit donc d’un raisonnement déterministe et matérialiste, contrairement à ce qu’on pourrait croire.

Pourquoi nos consciences, ayant donc ce pouvoir matérialiste et déterministe via notre cerveau, moyennant un libre arbitre relatif (car illusoire dans la majorité des cas), seraient-t-elles régulatrices ? Eh bien parce qu’elles permettraient de dessiner un futur structuré, évitant ainsi l’infame bouillie qui résulterait de ce que le hasard soit seul à opérer.

                            Poser la première pierre …

Pour ce faire, on peut parfaitement imaginer que l’univers ne se structure pas d’un seul coup, instantanément, mais seulement petit à petit.

Nos consciences n’auraient pas un effet immédiat, nos intentions ne s’y imprimeraient pas « comme par magie », il y aurait cependant un effet immédiat qui consisterait, métaphoriquement parlant, à poser des pierres.

Une vague intention poserait de la poussière, une intention déterminée et bien focalisée poserait une vraie pierre.

La prière serait justifiée.

Le futur serait en formation de la même façon qu’un organisme, et l’univers recevrait ses informations de l’ensemble des êtres qui le composent, à différents degrés dépendant de la conscientisation de leur libre arbitre.

Un homme mu par son ego n’aurait ainsi aucune action, puisque son fonctionnement serait mu par l’ego, c’est à dire déterministe.

L’ensemble de l’univers serait un organisme en croissance.

Le libre arbitre serait assorti d’une intensité, d’une amplitude mesurant sa capacité d’oeuvrer directement sur le futur.

Cette capacité, cette intensité, cette amplitude, ce serait tout simplement l’Amour.

L’amour serait une réalité fondamentale au même titre que la lumière, l’énergie ou la matière, si ce n’est plus fondamentale encore.

L’essence du moteur du libre arbitre serait alors l’Amour.

Pour vous faire une idée plus précise du mécanisme de programmation du futur de l’univers que je propose sous la forme d’une métaphore, vous pouvez lire cet extrait de mon livre: Le Cycle de l’Amour.

Ci-dessous, un tableau qui met en évidence la dualité entre d’un coté les habitudes mentales imposées par le conditionnement, et de l’autre coté les valeurs générées par l’éveil. On remarquera que les premières sont tout simplement dues à une absence des secondes.
Peurs / Amour Les peurs s’installent en l’absence de l’Amour et de toutes ses déclinaisons, ou valeurs qui entretiennent l’Amour: liberté, détachement, foi, intuition, confiance, raison, vigilance. Pour ne plus avoir peur, le retour d’une seule de ces valeurs suffit.
Addictions / Liberté Les addictions témoignent beaucoup plus d’une absence de liberté que les contraintes, car aucune contrainte dictée de l’extérieur ne restreint la liberté si elle est acceptée, alors qu’une contrainte dictée de l’intérieur est contraire à la valeur fondamentale de l’esprit : le libre arbitre.
Intérêts / Intuition Celui qui conduit sa vie en fonction de son intérêt personnel se déconnecte automatiquement de la source d’information que constitue l’intuition, car l’intérêt expulse l’intuition en définissant à sa place les priorités.
Calculs / Raison Pour être vraiment rationnelle, une raison bien développée doit utiliser toutes les sources d’informations, à la fois objectives et subjectives. En analysant exclusivement les informations objectives au détriment des sentiments et de l’intuition, les calculs finissent par déprécier la raison.
Négligences / Vigilance La vigilance (ou attention) requiert un éveil permanent. L’absence de vigilance a pour premier résultat la négligence, causée par la somnolence de l’esprit parti faire un tour en constatant qu’on lui laisse une trop petite place.
Croyances / Foi Contrairement à une idée répandue, la foi n’est pas une croyance. Au contraire, les croyances s’installent en l’absence de foi. On les trouve en majorité chez les rationalistes, où elles prennent souvent la forme de principes et de convictions.
Angoisses / Confiance Les angoisses sont le pire ennemi de la confiance car elles sont directement issues de notre automate inconscient. C’est là que l’égo, notre automate conscient, trouve son utilité : il permet de réveiller l’automate dans un premier temps pour qu’il ait le courage d’affronter la vie, de dire : je suis, j’existe, je contrôle, dehors les angoisses : je gère. Ca permet, dans un second temps, à l’esprit de revenir pour ramener la confiance.
Attachements / Détachement Contrairement à son but, l’attachement à un être ou à une chose n’est pas la meilleure façon de rendre sa présence durable. En recherchant la sécurité ou la permanence, l’attachement finit par dévoiler des liens qui demandent ainsi au futur à être défaits. Le détachement est la plus puissante des valeurs, car il rend l’amour éternel: le détachement n’est pas la séparation.

Sortir de l’autoroute du Futur Collectif…

Le problème de la preuve

          Elle a besoin d’un asservissement temporel opéré par le mental

Le problème de la preuve, non seulement de sa découverte mais plus encore de sa reconnaissance publique, qu’il s’agisse de la véracité d’une théorie scientifique ou de l’existence d’un phénomène paranormal, est aussi lié à la question de savoir si le public est mentalement prèt à l’accueillir, et surtout à en vivre les conséquences.

Pour que demain par exemple, la preuve de la réalité objective des visions chamaniques ou encore de la vie après la mort, si réalité il y a, soit dévoilée au grand public de telle manière qu’il ne soit plus possible d’en nier l’existence, encore faut-il que les conséquences du traumatisme idéologico-matérialiste engendré par une telle annonce puissent se résorber d’ores et déjà dans notre futur par l‘adaptation de notre mental collectif, or ceci n’est pas du tout évident.

Un public trop largement éduqué dans une vision du monde matérialiste peut difficilement avoir stabilisé dans son futur un monde où l’on voit se produire dans la réalité des évènements qui n’apparaissent que dans des films fantastiques ou de science-fiction.

En admettant qu’ils soient possibles, ceci ne pourrait avoir lieu que si la majorité du public s’était déjà habituée à croire dans la réalité probable de ce qu’ils visionnent sur leur petit écran, un peu comme si par exemple le film « Star wars » était vu comme une tentative de nous habituer à une vérité selon laquelle nous devions nous attendre à une guerre des étoiles. Je donne cet exemple parce que certains jeunes s’y voient déjà, mais encore faudrait-il pour qu’ils voient s’accomplir un tel évènement qu’ils vieillissent jusqu’à ce que la grande majorité de leurs ainés arrètent de penser, ayant rejoint leur tombe.

Il en va de même pour la preuve de certains pouvoirs psychiques, comme par exemple celui d’agir par la pensée sur la matière.

Cela ne peut correspondre qu’à des phénomènes isolés dont la preuve est susceptible d’être dénoncée par des illusions ou des trucages, car si cela n’était pas le cas le public serait contraint de transformer sa vision du monde à tel point que la science ne lui paraitrait plus crédible, puisqu’il n’y aurait pas d’explication.

Nous aurions donc affaire à un retour vers des croyances très naïves, or tout cela n’est absolument pas programmé dans le futur collectif d’une humanité matérialiste. C’est pourquoi il est nécessaire que l’explication scientifique à ces phénomènes soit apportée avant la preuve, pouvant alors laisser place à un processus de réarrangement du futur par adaptation de notre vision du monde, correspondant à l’empreinte d’un nouveau paradigme dans l’esprit collectif du grand public.

                Une Autoroute pensante et pesante

Cela ne veut pas dire que la preuve ne pourrait pas être localement produite.

Elle peut tout à fait l’être s’il n’y a aucun risque qu’elle se diffuse largement, sauf dans le cas où quelque chose permettrait au public d’en douter, même si cela n’a rien à voir avec une contre-preuve.

Il est ainsi paradoxal de conclure que pour pouvoir divulguer de véritables preuves d’un phénomène paranormal, il soit nécessaire qu’elles puissent être décrédibilisées à l’aide de manifestations truquées ou de fausses informations, afin de rendre leur divulgation conciliable avec le seul futur viable.

La falsification ou le masquage des preuves serait donc automatique et finalement, les personnes qui croient en l’existence de choses inexplicables ont peut-être tort de penser qu’il y aurait une volonté obscurantiste, voire malveillante, de mettre le couvert sur ces phénomènes.

Ce couvercle n’est peut être, tout simplement, que la conséquence rétrocausale du fait que l’image prédominante que nous avons de notre futur a créé une autoroute temporelle incompatible avec la production des preuves.

Il n’y a aucune mauvaise intention à ne pas se rendre compte que l’on est téléguidé par un futur qui nous ramène dans le droit chemin collectif.

Voila qui expliquerait pourquoi il existe aujourd’hui une quantité impressionnante de phénomènes paranormaux pour lesquels nous n’avons finalement au mieux que des preuves locales, c’est à dire en fin de compte des preuves douteuses qui ne parviennent pas vraiment à être reconnues et diffusées dans nos grands médias.

Cela résulterait du fait que la manière dont les masses vivent quotidiennement, et surtout pensent leur futur, est incompatible avec un futur où tous ces phénomènes seraient vécus au grand jour.

On pourrait donc en conclure que ce blocage serait du au poids de la pensée matérialiste dans notre futur collectif, un poids qui nous empèche d’emprunter collectivement une autre voie où la conscience retrouve son statut ontologiquement premier devant la matière.

Il ne faut donc pas condamner trop vite nos journalistes, services secrets, scientifiques ou politiciens en les accusant de cacher la vérité, de se désinteresser du paranormal ou encore d’éviter toute divulgation qui mettrait leur carrière en danger. Non, c’est juste que ça les dépasse, parce que s’ils faisaient celà leur futur n’arriverait plus à rester branché sur notre futur collectif le plus viable.

Je pense qu’il y a des hommes courageux partout, mais si le courage de la divulgation de la preuve ne se manifeste pas assez, c’est probablement parce que ces hommes sont happés par un futur collectif encore trop puissant devant le futur concurrent où les conséquences d’une divulgation parviennent à y trouver une voie viable.

C’est donc certainement, si bien entendu la théorie de double causalité est juste, le poids de notre futur collectif dominant qui induirait le réflexe de rester dans le rang et d’éviter toute transgression.

C’est aussi le poids de ce futur collectif qui nous inciterait à ridiculiser les personnes qui croient en certaines choses en les traitant de naïves, dérangées ou cinglées.

C’est encore le poids de ce futur collectif qui conduirait les pouvoirs politico-médiatiques en place à une décrédibilisation de tout mouvement opposé à l’établissement d’un ordre mondial matérialiste, etc.

En résumé, c’est parce que la preuve aurait besoin d’un asservissement temporel opéré par le mental qu’elle aurait du mal à s’étendre au niveau collectif, faute d’une mise en place suffisamment viable d’un futur collectif où la preuve est intégrée dans une voie plus spirituelle.

Heureusement, nous n’aurions pas un seul futur collectif mais plusieurs, de même qu’individuellement nous n’aurions pas une seule vie bien tracée d’avance, mais certainement un grand nombre d’alternatives plus ou moins libres.

Au niveau collectif où notre futur serait construit par la somme de toutes nos pensées individuelles, il est fort probable qu’au moins deux alternatives puissantes existeraient, l’une tendant à nous rendre plus esclaves, l’autre tendant à nous libérer.

                         GOG et MAGOG

Nous pourrions donc être impliqués dans une guerre du mental qui me fait repenser à la guerre des étoiles, le Star Wars V revu la veille au soir à la télévision m’ayant bien inspiré pour écrire ce post.

Nous aurions d’un coté le camp des « matérialistes » incarné par l’empire et son sous-chef Dark Vador, une espèce de traitre qui cherche à détourner le pouvoir de la pensée dans le camp des « méchants », et de l’autre coté le camp des rebelles incarné par un vrai peuple soutenu par un authentique pouvoir spirituel, celui des Jedi qui sont des sortes de « guerriers de la lumière » oeuvrant pour le bien.

Je précise tout de même que je considère ce bien et ce mal comme une seule et même bonne chose, puisque le mal est autant utile à réveiller le bien que le bien est utile à chasser le mal.

Pour conclure, étant donné que j’ai choisi le camp des rebelles, vous pouvez compter sur moi pour essayer de contribuer à faire émerger des preuves qui ne restent pas coincées au niveau local faute d’explication rationnelle (puisque la TDC en fournit une).

Mais elles ne parviendront, d’après ce que je viens de dire, à émerger que si nous nous sommes déjà éveillés collectivement à la connaissance que nos intentions, une fois authentifiées par le soi et libérées de l’ego, sont extrèmement puissantes et largement capables de vaincre Dark Vador, ce pouvoir actuel qui a la main mise sur notre argent et sur nos pensées.

Traçons donc chacune de nos destinées selon un chemin de vie authentique, autonome et indépendant, en essayant de se défaire des pensées armées par Dark Vador, dont les plus dangereuses sont celles qui nous font prendre le moins de risques, et enfin notre futur collectif pourrait se réarranger automatiquement pour faire émerger comme par magie, c’est à dire rétrocausalement, la nouvelle organisation sociale qui nous libèrera enfin de l’emprise de notre ombre.

Adapté de http://www.doublecause.net/

Merci aussi à http://www.elishean.fr/ ;-)


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